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Il paraît qu'il est tendu, qu'on paniquerait presque à l'Elysée. La dégradation de la note de la France par l'agence Standard and Poors n'a pas été digérée. On l'a bien constaté, en public, lundi dernier.

Mercredi, le fameux sommet pour l'emploi, rebaptisé sommet pour la crise, s'est donc tenu à l'Elysée. Le Monarque l'avait annoncé, en grandes pompes, le 1er décembre dernier à Toulon. On allait voir ce qu'on allait voir. Il nous avait promis des mesures « fortes et rapides », expliqué que l'inaction n'était pas une option en cette période de crise et d'urgence. Il avait même menacé: que chacun prenne ses responsabilités !

Au lieu d'un sommet, nous eûmes une mascarade, un show médiatique plutôt raté car sans surprises ni annonces.

Micro-sommet pour mini-président

Dès le sommet terminé, Nicolas Sarkozy est allé s'exprimer, dans la grande salle du Palais. Sa courte intervention avait visiblement été préparée à l'avance. En 8 minutes, il résuma ses mesures et son autosatisfaction. Sur la forme, ce sommet ne fut pas l'occasion d'une négociation, malgré un bref échange d'arguments réciproques. Tous les participants syndicaux et patronaux l'ont reconnu. Ils n'étaient là que pour écouter, vaguement répliquer, puis reparti et attendre les grandes décisions.

Le chômage continuait pourtant de progresser. Et Nicolas Sarkozy tentait d'avoir de nouvelles idées. En vain.

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