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Toute la semaine, il a fait comme si de rien n'était. Il ne s'est pas exprimé publiquement sur le climat délétère, la défaite sénatoriale, les instructions judiciaires qui atteignent ses proches. Nicolas Sarkozy a préféré louer son bilan universitaire, le soutien à la Grèce surendettée, ou le lancement d'un TGV au Maroc.

Mais en coulisses, il enrage de ces coups qu'il juge trop bas; cherche à remotiver ses troupes encore une fois.

Et il a peur.

La peur du fiasco

La semaine avait mal commencé. Nicolas Sarkozy venait de perdre son Sénat, la veille. A l'Elysée, il convoqua François Fillon et Jean-François Copé. Puis le lendemain, quelques autres ténors de Sarkofrance. Il était choqué et en rage. Il accusa les défaites passées (municipales, cantonales, régionales), qui ont réduit le nombre de grands électeurs de droite pour assurer, comme à chaque scrutin sénatorial intermédiaire depuis 1958, une confortable majorité à droite. Ce changement de majorité risque aussi de freiner l'adoption des dernières (rares) réformes sarkozyennes, ou permettre de lancer des quelques commissions d'enquête.

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