En cause : la stratégie d’alliance aux régionales, écartée par la direction.

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"La stratégie d’y aller seuls, quand on a une chance de faire un score honorable, oui. Quand on est trop faible, ça ne peut pas marcher". Colette est sans appel. Comme d’autres, cette militante MoDem n’accepte plus la ligne directrice fixée par son parti avant les élections régionales de mars prochain. "Il y a de quoi être dégoûté et je comprends tous ceux qui s’en vont au fur et à mesure", ajoute-t-elle.

Le point de départ de cette fronde au sein du parti centriste : l’offre d’alliance formulée en Poitou-Charentes par Ségolène Royal. Elle a été rejetée par François Bayrou, qui met en avant la stratégie globale décidée pour son parti, mais acceptée localement par des responsables du MoDem de Charente-Maritime.

Depuis, les défections et les ralliements à d’autres listes se multiplient. Plusieurs antennes de Cap21, mouvement écologiste co-fondateur du MoDem, ont ainsi abordé ou conclu des accords pour le premier tour avec des listes d'Europe Ecologie en Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Pays-de-Loire, Bretagne et Paca, selon sa présidente Corinne Lepage.

"Une alliance avec Europe Ecologie était à mon avis une bonne stratégie", assure Colette. Si, derrière l’alliance électorale, "le projet local est porteur de nos idées, de nos valeurs, pourquoi pas", renchérit Yves, un militant de Dordogne.

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