France, Italie, deux régimes bananiers.
D'ailleurs c'est la terminologie exacte. Reste à savoir qui sont les bananes ?

De plus en plus j'observe entre Sarko et Berlusko des parallélismes inquiétants pour ce qui reste de la démocratie dans nos pays, où ces tristes personnages arrivés à la tête de l'état ne conçoivent plus leur rôle et leur mission que comme des marionnettistes tirant les fils de nos destinées sans se soucier le moins du monde des véritables problèmes et aspirations des populations respectives.
Le seul but de leurs politiques (à commencer par les hommes...) est le renouvellement de leur mandat pour faire, d'abord et avant tout, voire exclusivement, leurs propres intérêts et ceux des copains (tiens, il me vient un néologisme en passant : sarkopinage, berluskopinage). C'est très clair lorsqu'on voit Sarko baver sur la réussite de son alter ego : “L’important dans la démocratie, c’est d’être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu trois fois”...
Le contenu, tout le monde s'en fout. Parce que je vous raconte pas ce que Berlusconi a fait, et continue de faire, de ses mandats !
La politique a-t-elle jamais été noble ? je n'en sais trop rien. En revanche, les politiques-politiciens sont à vomir, menteurs et voleurs, Coluche l'avait bien compris lorsqu'il disait que si par mésaventure on serrait la main d'un politique mieux valait recompter ses doigts après pour s'assurer qu'ils étaient tous à leur place.
Et de nous expliquer bien avant la lettre en quoi consistaient vraiment les politiques (à commencer par les hommes...) du milieu :
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